ORIGINES...

Certaines expressions sont paradoxales. « Sauver la planète », « développement durable », « réalité virtuelle »… dans un monde de communication où l’on se paie de mots, le sens s’appauvrit. Alors, pour célébrer l’expression poétique du contraire, j’ai eu envie de célébrer l’oxymore et emprunter à Corneille un de ses plus beaux exemples : « Cette obscure clarté qui tombe des étoiles ». Car mon travail est fait de conflits, entre les formes, les matières, les couleurs et les genres. Afin de transformer le regard sur notre monde. Spirituellement lié aux croyances Animistes depuis mes séjours en Amérique du Sud, dans le Pacifique et les Caraïbes, l’exposition « Obscure Clarté » est une réflexion sur le rapport schizophrénique de l’homme moderne avec sa « Nature », jouant avec les illusions anamorphiques et les oxymores visuels.

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Some expressions are paradoxical. “Saving the planet”, “sustainable development”, “virtual reality”… in a world of communication where we pay for words, their meaning gets poorer. In order to indulge in the poetic expression of opposites, Nicolas Héron wanted to celebrate the oxymoron and borrow from Corneille one of his finest examples: “This obscure clarity that falls from the stars.” For his work is made of conflicts, between forms, materials, colors and genres. So as to transform the outlook on our world. Spiritually related to animist beliefs since his travels in South America, the Pacific and the Caribbean, the exhibition “Obscure Clarity / Origins & Oxymores” is a reflection on the schizophrenic relationship of modern man with his “inner nature”, playing with anamorphic illusions and visual oxymorons.

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